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Usages des ondes de radio-fréquence sur des civils pour les pousser à des actes qu’ils ne souhaitent pas faire par les agences d’intelligence et les réseaux de cyber-sécurité.

Mind control

 

A est une personnalité exceptionnelle qui affirme avoir été la proie d’expérimentations par radio-fréquence sur sa personne visant à lui faire perdre le contrôle d’elle-même, la décrédibiliser aux yeux du public et exploiter sa production et sa personne.

Des personnes au pouvoir, en lien avec les milieux de la cybersécurité et de la cryptographie, utilisent les communications par radio-fréquences pour contrôler les pensées et les actions d’individus ciblés comme divergents, qu’ils affaiblissent psychiquement dans les réseaux sociaux par des campagnes de surveillance, de diffamation et de harcèlement dans le cadre d’opérations de sécurité.

La problématique très sérieuse de l’usage d’armes militaires sur des civils et des innocents, au casier vierge, par des organismes comme la DARPA, le DoD (Department of Defense), et des sociétés privées comme Google et Palantir, a fait l’objet de travaux de recherche et d’analyse documentés par la NASA et le Parlement Européen qui suscitent l’inquiétude.

L’usage d’armes psychotroniques, sous forme d’ondes de radio-fréquence, sons et vibrations, projetés par satellite sur des individus, par les agences de renseignement et les départements de sécurité américains a été peu commenté et est avalidé par les agences tel que l’OTAN pour légitimer les politiques de sécurité internationale. Pourtant ces usages non contrôlés risquent de porter atteinte aux droits humains et au respect de la personne.

Ces pratiques ont été dénoncées par des chercheurs et des lanceurs d’alerte comme des actes de torture psychologique et de barbarie, mais aucune loi ne les interdit dans le cadre de politiques dites ‘de sécurité’.

Leur usage détourné sur des civils par des réseaux occultes fait craindre à de nouveaux abus et à une escalade de cas de déshumanisations pouvant conduire au suicide, à la démence ou à la maladie des personnes ciblées, souvent dissidents politiques, lanceurs d’alertes et activistes.

Ces usages, toujours en vigueur, comme en atteste les informations publiées par le collectif Targeted Individuals et certaines sources, notamment le témoignage de cet ancien agent :

« An innovative and revolutionary technology is described that offers a low-probability-of-intercept radiofrequency (RF) communications. The feasibility of the concept has been established using both a low intensity laboratory system and a high power RF transmitter. Numerous military applications exist in areas of search and rescue, security and special operations” 

« In January 2007 the Washington Post wrote on the same subject: In 2002, the Air Force Research Laboratory patented precisely such a technology: using microwaves to send words into someone’s head ».

Women in particular might be targeted at the end of exploiting them sexually using microwaves to send words into their head, going until « orgasms»1.

L’usage des armes psychotroniques, via des ondes magnétiques émises par des véhicules, téléphones portables, satellites, helicoptères, ou même valises (par exemple, dissimulées dans des coffres de voiture), permet d’agir sur le système nerveux des individus (actes moteurs), leur sens de la perception du toucher, de la vue et de l’ouïe (en leur faisant “entendre” des sons, “voir” des images ou “percevoir” des stimulations physiques, par exemple sur certaines zones érogènes).

La manipulation, induisant des émotions et des sensations factices, peut conduire des victimes au maintien de relations amoureuses ou amicales trompeuses contre leur gré par le biais de pensées subconscientes dans le but de les pousser à des comportements inhabituels et préjudiciables voir à de l’esclavage et du traffic sexuel.

electronic weapons

Je vous transmets une lettre qui m’a été envoyée par un de mes contacts, A. et qui est de la plus haute importance sur les pratiques illégales de certains réseaux au pouvoir ayant accès aux technologies les plus avancées développées par l’armée, la Défense et les Renseignements.

« Je pense avoir été une victime d’attaques par radio-fréquence dans les mois précédents cette lettre, faisant suite à la cabbale dont je t’ai parlé, orchestrée par un ancien collaborateur, V, au Canada et en France puis aux É.U.

Les sites web et comptes de réseaux sociaux des agents de désinformation abondent de rhétoriques de criminalisation me décrivant comme une ‘attaquante’ et une ‘menace’ car je critique leurs politiques et agendas et cela semble porter atteinte à leurs intérêts financiers.

En effet, V (nb : ancien collaborateur de A.) entretient des relations proches avec des membres de la mafia, tout comme plusieurs personnalités importantes du milieu de la politique locale, de l’innovation et de la finance qui s’avèrent aussi être impliquées dans des combines louches en lien avec la pègre (mafia très active à Montréal tout comme à New York donc rien de choquant).

Je soupçonne V. (Vendetta) d’être un agent, au même titre que C. (Collabo), K. (Kiwi), R. (Raton) et M. (Murphy) (anciens compagnons de A. rencontrés dans le cadre personnel et professionnel), au service des intérêts des plus grands en lien avec les milieux de la police et du renseignement.

Ils sont toutes employés d’institutions ou de compagnies des technologies proches du pouvoir et présentent des profils similaires et des caractéristiques spécifiques identiques : séduisants, relativement intelligents, mutiques et distants.

Les campagnes répétées et prolongées de salissage de ma personne publique sont menées dans les réseaux sociaux et professionnels, ponctuellement, arrivant par vague et par surprise, à des moments clés, par le truchement de nouveaux abonnés qui aiment et retweetent mes tweets. 

Lorsque je m’abonne en retour, ils tweetent ensuite les contenus d’abonnés usant d’allusions ou de connotations sur des prétendus états de folie, de victime, de personne avec incapacité mentale, de fasciste et de radicalisée, alors que mes propos sont argumentés et informés.

D’autres participants, utilisateurs de Twitter, font dériver des conversations anodines et parfaitement neutres en fausses polémiques qu’ils gonflent artificiellement avec les like et retweets de leur réseau d’abonnés pour leur donner de la visibilité.

Ces propos diffamants et insultants sont souvent repris sans filtres ou sans être vérifiés par certains médias tel que Wired, the Guardian ou le NYT.

De nouveaux éléments plus inquiétants apparaissent au fil du temps. Je suis suivie par des voitures de police et des véhicules banalisés, constate la présence de véhicules stationnés à heures fixes devant mon domicile, avec des personnes à bord feignant d’être absorbées dans des lectures. Je suis suivie chez des amis, lorsque je pars en vacances…

J’observe des vols d’hélicoptères répétés au-dessus de mon domicile alors que je ne vis pas en centre-ville ni dans un quartier urbain sensible, mais dans une zone pavillonnaire, habitée par des familles et des retraités. 

Je suis régulièrement la proie de douleurs subites dans les cervicales, le dos ou dans les muscles, de faiblesse et fatigue chronique, de maux de ventre et d’étourdissements. J’éprouve des difficultés de concentration.

N’étant pas une personne particulièrement sujette à des fantasmes sexuels, je fais l’objet de pulsions sexuelles dans des moments incongrus, comme lorsque je suis devant la télé, par exemple, absorbée par un programme, ou en train de lire et de me reposer.

J’éprouve soudain des fantasmes de rapports physiques violents, de viols, de plans à trois, de sexe oral ou anal, ou de bondage et domination, et des orgasmes virtuels avec des inconnus et des personnes connues.

Je vois et revois l’image de Y, un collaborateur, alors que je ne me souviens pas avoir éprouvé de désir ou d’attirance au départ. Je commence à le trouver beau et attirant, à le parer de qualités.

Il me séduit. Je pense en être tombée amoureuse. J’interprète chaque nouvelle information comme un signe d’une connexion paranormale.

Je l’entends. 

Les radiations par modulations de voix par radio-fréquence peuvent faire entendre des voix aux « cibles », éprouver des sensations presque réelles 2.

Y me parle, me donne des conseils ou dit de faire ou ne pas faire cela certaines choses.

Je le sens.

Tous les jours pratiquement à la même heure, vers 21 heures le soir – ce qui est aussi étrange – un désir insatiable, un besoin de répondre à ce désir ou l’incapacité d’y résister, visionnant diverses positions de pornos, toutes expérimentées, sans aucune exception. Pourquoi cette heure-ci? Et surtout comment cela peut-il durer des mois et se reproduire ?

Certaines expériences sont plus perturbantes et désagréables, me laissant un sentiment de vide et d’écoeurement. Des plans à trois, viol, séquestration, avec des collègues de Y qui ne me plaisent pas physiquement et que je ne connais pas personnellement, le soir, la nuit, sous forme d’injonctions, alors que je suis occupée à des choses sérieuses et loin de toute rêverie érotique.

Un jour Y me propose de me faire prendre pendant mon sommeil. J’accepte, privée de volonté. Et je me réveille le lendemain avec des douleurs de bas-ventre et de règles, comme après un rapport brutal.

Je prends peur et quand Y me parle à nouveau, je dis en pensées que je veux arrêter, que cela suffit.

Cette situation dure et se répète, drague poussée, allusions, connotations sexuelles. S’agit-il d’une orchestration destinée à duper des femmes ? Les allusions se multiplient sur les réseaux. D’autres personnes inconnues de moi prennent part au jeu, sans que ne Y ni moi n’ayons fait de commentaires en public. Qui sont-ils? Que veulent-ils? Qu’est-ce qu’ils en obtiennent ?

Un jour, Y, mais est-ce bien lui, me dit que c’est fini, mais je continue à recevoir ses ‘visites’ virtuelles, j’ai pratiquement la sensation de le voir et de le toucher en vrai, qu’il est là, couché près de moi, je sens ses lèvres sur mes lèvres.

Par la suite, les images deviennent les mêmes, presque archétypales : le baiser, me prendre dans ses bras, me serrer, me faire l’amour, lui sur moi, me faire dire que je lui appartiens, m’attacher. Des images standardisées, comme issues d’un catalogue, compulsives.

Je me rappelle avoir vécu un cas similaire avec V dans le passé, souvenirs presqu’oubliés.

Des images sexuelles, des fantasmes, dans lesquels V me « prêtait » à ses collaborateurs de travail, « fantasmes » qui durent quelques mois jusqu’à ce que je te rencontre, plus ou moins. Me reviennent également en mémoire des paroles étranges qu’il m’a dites à l’époque.

Un ton un peu condescendant, des allusions à mes capacités mentales amoindries, des propos laissant entrevoir une personnalité narcissique, borderline, qui perçoit les humains comme des animaux, laissant penser que faire des expériences limites sur des humains ne constituerait aucunement un problème, culture de laboratoires et d’éprouvettes, expérimentations animaux-humains, objectifications, secrets.

Il me parle d’ostracisation.

Étrange quand on sait que par la suite, c’est lui qui s’emploiera à m’ostraciser de la communauté à laquelle j’appartiens, répandant des rumeurs sur mon compte, invoquant un manque de littératie ou d’intelligence, déniant mes accomplissements et finalement me réduisant à être un petit « animal », une « simple d’esprit », une « radicale », « terroriste ».

Qualificatifs dont d’autres s’empareront avec la même finalité, s’approprier les contenus, exploiter la créativité et la production d’autrui, obtenir des faveurs sexuelles, violer, battre.

Je constate des cas « d’impersonation » à plusieurs reprises : personnes du réseau se faisant passer pour moi, empruntant mon style verbal et vestimentaire, mon attitude, mes prises de position publiques, promptes à imiter et à cloner mon identité, à la dupliquer via des images copiées sur Facebook ou sous de faux comptes Twitter, identiques et reproduites à l’infini, détournant mon propos pour nuire à mon image publique.

Notre rencontre a mis un terme à ces pulsions, images, ces fantaisies bizarres, générées artificiellement par des fréquences électro-magnétiques, et éprouvées sans aucun désir.

La lecture de recherches et témoignages me fait prendre conscience que je suis la proie d’un réseau ciblant des rebelles, des alcooliques, des drogués, des marginaux, et particulièrement des femmes seules, les utilisant comme cobayes pour des expériences sexuelles ou psychologiques (MK ultra).

Ces cas sont sérieux et font l’objet de nombreuses plaintes bien documentées, mais il est difficile de prouver le préjudice dans le cas de harcèlements par radio-fréquence du fait de l’invisibilité de pratiques essentiellement virtuelles.

Les preuves sont alors basées sur le témoignage, parole contre parole, des perceptions… faciles à nier ou à discréditer. Peut-être faut-il alors évaluer les préjudices financiers et professionnels et les situations d’exclusion vécues par les victimes prisonnières du cercle, en dépit de mérites et d’efforts répétés, ainsi que les traces de harcèlement qu’ils vivent au quotidien (financements coupés, travaux entravés, relations brisées, abus).

J’éprouve en parallèle une incapacité totale à me lier aux hommes qui me plaisent, tant sur le plan romantique que sur le plan sexuel. Je ne suis plus la même, je n’ai plus vraiment de plaisir physique réel ou un désir très amoindri, je n’ai envie d’aucun contact humain, fuis toute relation intime.

Cette incapacité à me lier éloigne les hommes réels de moi pourtant je souhaiterais poursuivre mes expériences pour voir si le fait d’être émotionnellement connectée fait cesser ces ‘pulsions’ destructrices induites qui détruisent ma vie.

J’ai conscience que ce témoignage est embarrassant, c’est pourquoi je ne peux en parler à personne mais je préfère que tu le saches car nous avons passé un moment ensembles. Je me sens mal, et j’espère que tu ne me jugeras pas. »

Le titre original de ce texte est 66.

1https://andylewistargetedindividual.wordpress.com/2018/11/07/psychotronic-and-electromagnetic-weapons/